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À propos de la production/expression orale, lisez le texte ci-dessous et répondez aux questions 23 et 24.
« Prononcer ses premiers mots dans une langue étrangère est à la fois très satisfaisant et déroutant. L’apprenant va tout d’abord s’essayer à répéter des sons auxquels il associe une signification assez confuse et dont il espère qu’ils traduisent ce qu’il a l’intention de dire. Il ne peut encore, dans la chaîne sonore, distinguer clairement où commencent et se terminent les mots qui composent l’énoncé. Quelque temps plus tard, il tentera de les réproduire de mémoire. Encore un peu plus tard, il associera la phonie à la graphie. Il commence alors à repérer l’organisation des phrases, et lorsqu’il lui sera demandé de produire des énoncés dont le sens devra correspondre à une situation donnée, il tentera de construire ses propres phrases. Au tout début, on axera les activités sur la pratique du ‘je’ simulé et du ‘je’ authentique dans des situations simples. L’expression du ‘je’ véritable viendra ensuite, dans les interactions à l’intérieur de la classe et dans des situations qui supposent une implication personnelle. » (Adapté de : TAGLIANTE, Christine. La classe de langue. CLE International, Paris, 2006, p. 83.)
À partir du texte ci-dessus, considérez les affirmations suivantes.
I. Peu à peu se dévéloppe chez l’apprenant un ensemble de savoirs et de savoir-faire linguistique, sociolinguistique, discursifs et stratégiques.
II. Il faut, dès le début de l’apprentissage, proposer des activités ayant une implication personnelle.
III. Pour devenir un bon orateur, il faut maîtriser le fond (les idées, la structuration, le langage...) et la forme (l’attitude, la voix, le regard...) du message.
IV. L’apprenant essaye de faire comprendre ce qu’il a réellement l’intention de dire, plutôt que de produire, au détriment de la communication, des énoncés neutres mais linguistiquement corrects.
Signalez la bonne réponse.